Besoins nutritionnels et psychologiques
Nos besoins en tant qu'êtres vivants
Les besoins sont identiques pour toute l'espèce humaine avec des variantes minimes (climat, ensoleillement, proximité de la mer,…)
Ils sont précis et quantifiés, il s'agit des grands nutriments –protides, lipides, glucides, vitamines et sels minéraux (calcium, sodium, fer).
Tous sont indispensables et un déficit ou un excès de l'un de ces éléments aura des conséquences sur l'organisme.
Le corps dispose d'un centre de vigilance en éveil permanent –un dispositif efficace mais insuffisant.
Pendant des siècles, les principales maladies et affections résultaient de déficits, de carences, en calories, en fer, en calcium, en vitamines de toutes sortes.
Aujourd'hui les excès dominent : trop de calories, de cholesthérol, de graisses de toutes sortes, de sucre, avec, paradoxalement des déficits : en calcium (50% des femmes), en fer, en vitamines…
On ne peut donc pas nous fonder uniquement sur notre système de régulation dans la recherche d'un équilibre. Il nous faut, dans certains cas, adopter une attitude volontaire.
Nos besoins en tant qu'êtres pensants
La « matière pensante », unique pour chaque individu, s'exprime dans ses choix alimentaires, par des goûts, des envies, des rituels, et ces choix deviennent des besoins au fil des ans.
Exemple : les petits déjeuners selon le pays d'origine, pancakes et sirop d'érable pour l'américain, croissants chauds pour le français ou poissons salé et soupe pour un japonais.
Ce sont des besoins dont nous sommes, sur le long terme, dépendants.
Donc nous consommons pour vivre, mais nous choisissons ce que nous consommons, sans vraiment avoir conscience de ce qui guide notre choix.
Pour ces raisons, la méthode fondée sur la réduction calorique utilise les habitudes existantes comme fondement à toute modification ; plus grand est la part des habitudes conservées, plus les chances de succès le sont.
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